Comme d’autre je suis me suis étonné de la singulière aversion que manifeste notre président pour La Princesse de Clève. Je n’ai pas été surpris par l’indifférence, pour ne pas dire le mépris, qu’il a alors affiché ouvertement pour une certaine culture, celle que l’on appelle la culture générale classique, elle est présente presque à chacun de ses discours. Je l’ai été bien plus par sa certitude que son auditoire devait en cela partager ses convictions. Car après tout qu’elle incongruité y a-t-il à ce qu’une guichetière ai lu et apprécié La Princesse de Clève? Et même je trouverais plutôt agréable que l’ayant lu elle puisse avoir le loisir d’échanger à ce sujet avec ses clients. L’on devrait plutôt regretter que cela n’arrive somme toute que très rarement. Il se peut que la raison de la rareté de cet événement tienne au faible nombre de guichetières ayant lu La Princesse de Clève, mais faute de données statistiques fiables sur ce point ce n’est pas celle que je retiendrais, il m’en vient à l’esprit une qui me semble beaucoup plus certaine et en tout cas peu contestable, le temps qui nous est à tous souvent étroitement mesuré et qui fait qu’aussi bien la guichetière que son client en auraient peu à consacrer à cette discussion. Lire le reste de cet article »