Archive pour avril 2009

Le peintre, le footballeur et …. un président

Mercredi 29 avril 2009

Décidément Sarkozy (et ses conseillers) aime le brouillage des symboles, on peut même dire qu’il s’en est fait une spécialité. Il vient de nous en produire un nouveau en associant dans une même phrase Picasso et Zidane : « beaucoup de Français considèrent que Picasso est l’un des leurs, de la même manière que je suis sûr que beaucoup d’Espagnols voient en Zinedine Zidane un de leurs compatriotes ». Lire le reste de cet article »

La brume électrique sans morts confédérés

Samedi 25 avril 2009

C’est une curieuse habitude de l’édition française que de transformer les titres d’œuvres relevant de genres jugés mineurs lors de leur traduction. C’est ainsi que l’énigmatique « A long goodbye », un des plus beaux Chandler devint par la grâce de Marcel Duhamel et Boris Vian le grotesque « Sur un air de Navaja », sans doute parce que son enquête entraine Marlowe jusqu’au Mexique. Lire le reste de cet article »

Des Prisons et des Soutiens-gorges

Samedi 25 avril 2009

Le croiriez-vous mesdemoiselles et mesdames, mais un de vos accessoires vestimentaires des plus commun est considéré dans certains endroits comme un objet pouvant être source de danger pour vous-même et autrui de sorte qu’il vous sera demandé de le retirer. ? Lire le reste de cet article »

Le président, la princesse et la guichetière

Mardi 21 avril 2009

Comme d’autre je suis me suis étonné de la singulière aversion que manifeste notre président pour La Princesse de Clève. Je n’ai pas été surpris par l’indifférence, pour ne pas dire le mépris, qu’il a alors affiché ouvertement pour une certaine culture, celle que l’on appelle la culture générale classique, elle est présente presque à chacun de ses discours. Je l’ai été bien plus par sa certitude que son auditoire devait en cela partager ses convictions. Car après tout qu’elle incongruité y a-t-il à ce qu’une guichetière ai lu et apprécié La Princesse de Clève? Et même je trouverais plutôt agréable que l’ayant lu elle puisse avoir le loisir d’échanger à ce sujet avec ses clients. L’on devrait plutôt regretter que cela n’arrive somme toute que très rarement. Il se peut que la raison de la rareté de cet événement tienne au faible nombre de guichetières ayant lu La Princesse de Clève, mais faute de données statistiques fiables sur ce point ce n’est pas celle que je retiendrais, il m’en vient à l’esprit une qui me semble beaucoup plus certaine et en tout cas peu contestable, le temps qui nous est à tous souvent étroitement mesuré et qui fait qu’aussi bien la guichetière que son client en auraient peu à consacrer à cette discussion. Lire le reste de cet article »